Madame Soraya Aziz Moto

Alliant une expertise académique pertinente, titulaire d’une maîtrise en Développement de l’Université de Sussex au Royaume-Uni et d’un DES en Leadership de l’Université d’Arizona aux États-Unis, Soraya Aziz-Moto navigue professionnellement entre deux enjeux stratégiques : les Mines et l’Énergie. Sa trajectoire est marquée par une capacité à réconcilier les impératifs de rentabilité industrielle et les exigences du développement durable, faisant d’elle une interlocutrice privilégiée pour les politiques, les investisseurs et les partenaires au développement....
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Aujourd’hui à la tête de l’Autorité de Régulation du secteur de l’Électricité (ARE), Soraya Aziz-Moto déploie une vision ambitieuse pour l’émergence énergétique de la RDC. Son mandat de cinq ans est axé sur l’excellence opérationnelle et la résolution des défis structurels du secteur. Elle s’attèle avec détermination à l’accélération des procédures d’acquisition des titres, à l’augmentation du taux d’accès à l’électricité pour les populations et à la réduction du déficit énergétique industriel, plaçant ainsi l’énergie comme moteur de l’industrialisation nationale.
Elle a forgé son expérience de terrain au sein de géants miniers et d’organisations internationales de prestige, occupant successivement des rôles clés en tant que Responsable des relations communautaires chez Banro Congo Mining et Chargée de la durabilité chez Freeport-McMoRan Asie-Afrique. Son expertise s’est ensuite consolidée dans la sphère de la gouvernance publique et des droits humains en tant que Directrice Pays Adjointe en charge de la gouvernance minière au Centre Carter, avant qu’elle ne rejoigne l’ANSER pour orchestrer la communication et la mobilisation des partenariats/Promotion des investissements. Sous ces différentes casquettes, elle a été l’architecte de dialogues constructifs entre les industries extractives, l’État et la société civile, prouvant que la transparence est le levier essentiel de la croissance économique. Son action a fait aboutir deux lois majeures en vigueur : le Code Minier et la Loi sur l’électricité telle que modifiée.
Au-delà de ses fonctions régaliennes, elle demeure une leader profondément engagée dans la promotion du capital humain. Son combat pour la bonne gouvernance lui a valu des distinctions prestigieuses, notamment les titres de Mining Woman of the Year (Mining Indaba 2015) pour sa contribution à la gouvernance minière et de Mwasi ya Motuya (2025) pour son rôle de modèle pour la femme congolaise. Son combat pour l’alphabétisation fonctionnelle et le leadership féminin couronné dès 2011 par son élection comme Miss Leadership Congo (Société Civile de la RDC 2011), témoigne d’une constance certaine dans la défense d’une gouvernance éthique et inclusive.
Elle a forgé son expérience de terrain au sein de géants miniers et d’organisations internationales de prestige, occupant successivement des rôles clés en tant que Responsable des relations communautaires chez Banro Congo Mining et Chargée de la durabilité chez Freeport-McMoRan Asie-Afrique. Son expertise s’est ensuite consolidée dans la sphère de la gouvernance publique et des droits humains en tant que Directrice Pays Adjointe en charge de la gouvernance minière au Centre Carter, avant qu’elle ne rejoigne l’ANSER pour orchestrer la communication et la mobilisation des partenariats/Promotion des investissements. Sous ces différentes casquettes, elle a été l’architecte de dialogues constructifs entre les industries extractives, l’État et la société civile, prouvant que la transparence est le levier essentiel de la croissance économique. Son action a fait aboutir deux lois majeures en vigueur : le Code Minier et la Loi sur l’électricité telle que modifiée.
Au-delà de ses fonctions régaliennes, elle demeure une leader profondément engagée dans la promotion du capital humain. Son combat pour la bonne gouvernance lui a valu des distinctions prestigieuses, notamment les titres de Mining Woman of the Year (Mining Indaba 2015) pour sa contribution à la gouvernance minière et de Mwasi ya Motuya (2025) pour son rôle de modèle pour la femme congolaise. Son combat pour l’alphabétisation fonctionnelle et le leadership féminin couronné dès 2011 par son élection comme Miss Leadership Congo (Société Civile de la RDC 2011), témoigne d’une constance certaine dans la défense d’une gouvernance éthique et inclusive.